« Soins infirmiers, à adapter. »
Vous avez bien soigné.
Le patient va mieux. Vous l’avez accompagné, jour après jour, avec sérieux. Tout était juste.
Sauf une chose. ↓
Tout, sauf l’ordonnance.
Sur le papier, il était écrit :
« Soins infirmiers, à adapter. »
Pas d’acte précis. Pas de fréquence. Pas de durée. Une phrase qui semble anodine… et qui ne se cote pas.
Le médecin ne sait pas toujours quoi noter.
L’infirmier ne sait pas toujours quoi coter.
Trois mois plus tard.
Après contrôle de votre facturation, les actes ci-dessous ne peuvent être pris en charge : cotation non justifiée par l’ordonnance.
Montant réclamé : 1 248,60 €
Courrier fictif — exemple illustratif.
Un mot flou, et tout bascule.
Vous avez soigné. Mais l’ordonnance ne prouvait rien. Résultat : un indu à rembourser, du temps perdu, du stress.
- Ordonnances incomplètes
- Reprises et allers-retours
- Contrôles et indus
- La règle des 2/3 – 1/3 qui plane
Trop d’IDEL se sentent démunis. Seuls face au papier.

Et si l’ordonnance parlait enfin
le même langage ?
Le même langage pour le médecin, l’infirmier, le pharmacien. Un langage qui se cote sans ambiguïté.
Floue, elle coûte. Normée, elle se règle.
Perfusion S/C — 500 ml NaCl 0,9 % sur 10 h — pendant 10 jours.
« Une ordonnance normée se cote sans ambiguïté. »
MIA — l’ordonnance fiable, dès sa création.
Une bulle vertueuse autour de l’ordonnance.
- Médecinprescrit normé
- Infirmiercote sans risque
- Pharmaciendélivre juste